Autour d’un pare-feu de Süe et Mare

Monsieur Gilbert Chouyana avait autre chose à faire qu’aller voir dans les musées les tableaux que ses employés reproduisaient dans son atelier, comme taper par exemple le carton avec ses copains autour d’une bouteille de muscadet, Aux Degrés Réaumur.
Pour ceux que le nom de ce bistrot du 2e arrondissement surprendrait, j’ai lu dans mon Paris sous Louis XIV d’Auguste Maquet, qu’il y avait-là, dans ce pâté de vieilles maisons limitrophe au quartier du prêt-à-porter, datant pour la plupart du début du 17e siècle, un petit escalier de pierre qui a longtemps donné accès à ce qui est aujourd’hui le passage Aboukir. On l’empruntait jadis pour rejoindre l’actuelle rue Réaumur, sans passer par la Place des Petits-Carreaux, où se tenait le négoce des toiles et autres produits de la filature ; ce qui était assez pratique, quand on voulait éviter un créancier. J’ai découvert par ailleurs, en traînant dans ce coin, qu’un grossiste en jerseys s’était installé sur l’emplacement même de ce degré, contigu au troquet qui porte son nom. A travers un coin de sa vitrine, entre les rouleaux de tissus et les empilements de cartons, on peut apercevoir encore la succession des marches menant au niveau supérieur. Le lieu est tellement étroit, qu’une personne normale pourrait à peine s’y tenir, à moins d’être assise toute raide sur celles-ci. L’actuel propriétaire s’accommode aussi bien de l’exiguïté de son commerce que du détournement de son nom par le voisin d’à côté, étant donné qu’il serait ivre dès onze heures du matin… Du moins, c’est ce qu’on m’a dit ! Mais, tout cela m’entraîne peut-être un peu loin de mon propos.
Ça devait faire un an que je travaillais aux éditions du Nil. Entre mon départ volontaire de chez Grojac et cet emploi, dans le 9e arrondissement, j’avais dû essuyer une dizaine de fermetures de PE. Au point que j’aurais dû normalement penser, si je n’étais d’une nature plutôt optimiste, que je leur portais la chkoumoune.
Dépôts de bilan, faillites, mises sous séquestre du matériel de travail, licenciements abusifs… J’ai connu la galère de A à Z. Un signe me disait pourtant que j’étais peut-être à la fin de mes ennuis : j’étais revenu, en effet, dans le quartier de mes débuts professionnels. Grojac (avant qu’on ne liquide pour faillite frauduleuse) avait ses ateliers boulevard Montmartre, juste en face du Cardinal. Ce qui n’était pas pour déplaire à « l’animal d’habitudes » que j’étais et que je suis resté. Ainsi, lorsque je prenais le métro pour aller de chez moi à la rue du Nil, adresse de mon nouvel employeur, j’empruntais pratiquement le même trajet que, dix ans auparavant, quand je me rendais chez Grojac. Seulement, qu’au lieu de descendre à la station Richelieu-Drouot, je le faisais alors à Bonne-Nouvelle, deux arrêts plus loin sur la ligne 8, en direction de Créteil. Au retour, si je voulais marcher un peu (ce qui se arrivait parfois), j’empruntais le boulevard jusqu’à la rue de Richelieu, pour je me diriger vers la Seine. Arrivé place Colette, j’avais le choix entre gagner la rive gauche par le Pont du Carrousel ou -comme cela arrivait encore, du temps où je faisais un bout du chemin en compagnie de Franck -, suivre la rue Saint-Honoré, jusqu’à la rue des Pyramides, en passant devant le Jean-Bart, où je ne m’arrêtais plus depuis que sa direction avait changé. (J’ai récemment remarqué que les peintures ont été rafraîchies, le coin tabac supprimé et le vieux tourniquet des cartes postales remplacé par un support Hidalgo, du plus mauvais effet). Quelques deux-cents pas plus loin, je bifurquais sur la gauche pour emprunter le Pont-Royal, puis la rue du Bac jusque chez moi. Je ne sais pas pourquoi, ce jour-là -peut-être, parce qu’il fallait que je fasse de temps à autre une entorse à mon itinéraire, pour visiter les salles de Drouot -, je poussai jusqu’à la rue Saint-Lazare pour me lancer dans l’ascension de la rue Saint-Georges où nombre d’antiquaires tenaient encore boutique, en ce temps-là. Dans la première, dont je poussai la porte, un vrai capharnaüm où les objets et les meubles s’amoncellent sous la poussière et les toiles d’araignées, un objet placé dans l’entre-vitrine attira mon attention. Il s’agissait d’un minuscule carnet, dont la couverture portait une plaque ronde en ivoire, à l’effigie de Napoléon 1er. Était-ce d’ailleurs de l’ivoire? Plutôt une bakélite ou même une matière plastique, maquillée et usée à escient. Un bidouillage (comme on dit vulgairement dans le métier), au vu de la façon dont le carnet avait été découpé, pour paraître à la dimension de la plaque, de la taille d’un médaillon, sans se soucier qu’on ne puisse noter plus de deux mots sur chaque page. On avait passé un vieux ruban bleu, tout autour, dont j’apercevais nettement les traces de la colle qui avait servi à le fixer. Si l’objet ne m’intéressait pas du tout - j’avais un doute sur son ancienneté -, je pensai à un ami collectionneur que ce menu souvenir impérial amuserait certainement. Aussi priai-je le marchand de le mettre de côté, le temps de lui signaler ma découverte. Quand je vois au milieu du désordre, posé à même le sol, un gros paquet brun dont j’aurais été bien en peine de dire la consistance, qui me semblait fait d’étoupe de calfatage et qui aurait paru repoussant à un autre si, par un coin sans doute soulevé au passage par un pied distrait, je n’avais aperçu des couleurs qui trahissaient la présence d’un tapis ou d’une étoffe de belle qualité. Il ne s’agissait pas d’une, mais d’un ensemble de tapisseries de taille moyenne, que je dépliai aussitôt avec précautions. A en croire leurs formes, des modèles tissés de laines et destinés à recouvrir des sièges, essentiellement des chaises et des fauteuils. Un examen plus attentif me montre qu’ils traitent tous du même sujet : les Plaisirs et les corvées du pioupiou de 1914. Toute une suite de petites scènes très vivantes qu’on aurait pu intituler : la pêche, la lecture de la lettre, un poste d’observation, le canotage (en fait, la corvée de lessive), l’épluchure des patates, la partie de cartes, un sale coin (ou la tranchée sous la neige), la fumerie de cigares dans la casemate, etc… Il y avait même une champêtre conversation avec le major, où deux poilus en uniforme bleu horizon stationnent au milieu des champs devant un képi rouge à cheval. La scène occupait un espace en entonnoir qui laissait aisément imaginer la silhouette basse et un peu trapue d’une petite chauffeuse de style Art Déco. Le commerçant, qui ne savait pas trop ce qu’il avait-là, me laissa à loisir déplier et regarder l’ensemble, dans l’espoir que je lui fournirais quelque renseignement sur la valeur de son lot. Il semblait oublier, le pauvre ! qu’un proverbe dans son métier dit : « Qu’il ne faut jamais éclairer les caves » ; et qu’il était le premier à l’appliquer aux profanes. Pour être franc, je ne savais pas, moi-même, ce qu’il en était et je penchais, au vu de la cohérence de l’ensemble, pour une commande de l’Etat, dans le cadre des commandes officielles passées au lendemain de la guerre de 1914-1918, pour redonner de l’ouvrage aux artistes français engagés aux premières lignes et durement touchés par les combats. Il avait pourtant déjà pris ses renseignements et il me cita le nom du peintre Jules-Léon Flandrin (1871-1947), à qui aurait été confié le soin de dessiner et réaliser ces vingt-deux tapisseries, sans pouvoir me dire pour quelles raisons elles n’avaient pas été montées sur les supports qui leurs étaient destinés, ni comment elles avaient atterri sur le marché des choses anciennes; sinon qu’il venait de les acquérir aux enchères, à l’Hôtel Drouot. Le nom du grenoblois Jules-Léon Flandrin (qui n’a pas de rapport - à ma connaissance - avec le peintre lyonnais Hyppolite Flandrin, illustre élève de l’atelier de Ingres, ni avec ses frères Paul ou Auguste, également peintres et graveurs), m’a paru expliquer, au fur et à mesure de mes investigations, la qualité technique de ces œuvres et une remarquable mise en page. L’une d’entre elles, en particulier, un poilu à vélo en conversation avec un vaguemestre (sous-officier chargé de la distribution du courrier aux armées), avait éveillé mon intérêt pour une raison toute personnelle et d’actualité, au moment où se déroulait cette scène. J’avais acheté quelques temps auparavant, sur le marché le plus pourri des puces de Saint-Ouen, un écran de cheminée qui, veuf de sa parure d’étoffe, n’était qu’un support vide mais encore très élégant d’aspect, avec son bel acajou massif sculpté de cordelières enroulées et de pompons, détail caractéristique du duo que formèrent, dans les années 1920, les décorateurs Louis Süe et André Mare. Deux artistes de sensibilités et tempéraments très différents (l’un était architecte de formation, l’autre un peintre de la vie intime), mais complémentaires, et qui s’unirent pour fonder la Compagnie des Arts Français ; une entreprise qui connut son heure de gloire avec quelques belles réussites mobilières de l’Art Déco et des commandes de l’Etat passées à la postérité. La taille modeste, la forme arrondie, le motif ramassé de la tapisserie qui avait attiré mon attention, me paraissant parfaitement s’inscrire dans le cercle vide de mon pare-feu, je demandai son prix au marchand. -« Je ne sépare pas les pièces ! me fait-il sèchement, ajoutant : C’est un ensemble pour un musée. » Sans doute pour radoucir son refus et me fournir un indice du prix élevé, qu’il était en droit de vouloir pour un ensemble exceptionnel Sans insister, je reposai la tapisserie, pliée et roulée, comme je l’avais trouvée, dans la bouche d’une potiche chinoise, le priant simplement, s’il venait à changer d’avis, de réfléchir à ce qu’il voulait de la pièce en question. Ce qu’il me promit de faire, après avoir soigneusement noté mon nom et mon numéro de téléphone. Et je sortis de sa boutique, sans grand espoir de voir mon cycliste garnir un jour le médaillon de mon écran à feu de Süe et Mare ; lequel écran devait supporter à l’origine, un vol de colombes ou des festons fleuris, plutôt qu’une scène de la vie quotidienne des poilus. Des mois passent, je ne pense plus à ma tapisserie et puis d’ailleurs, je n’ai jamais eu d’appel du marchand ; lorsqu’un jour, le hasard me menant devant la boutique de la rue Saint-Georges, la curiosité me fait pousser sa porte, sans ce que ce soit précisément pour savoir la suite de cette histoire. Je l’avais oubliée, je dois l’avouer. Nous parlons de tout et de rien, des temps difficiles, du marché des antiquités qui devient de plus en plus dur à exercer (de tous temps, les temps difficiles sont le sujet de prédilection des commerçants) ; d’un propos l’autre, en sondant des yeux son fatras, je vois que ma tapisserie est toujours à la place où je l’avais laissée un an auparavant, bien enroulée dans le pot chinois, comme une petite botte de paille qu’on y aurait coincée dans son évasement. Je prends un air des plus indifférent pour l’interroger sur ce qu’il est advenu des petites scènes aux armées, que j’avais tant admirées lors de mon dernier passage. L’homme me répond le plus naturellement du monde, comme si la scène était encore bien fraiche à ses esprits, qu’elle est partie pour les Etats-Unis, chez un collectionneur d’objets anciens, et qu’il espère qu’elle rejoindra un jour les collections d’un musée là-bas, ou qu’on retrouvera le mobilier pour lequel elle a été tissée, ce qui permettra qu’on la remonte enfin à l’original. Me mentait-il ? Probablement. Je ne connais pas d’antiquaire -raison de plus, de brocanteur - qui ne racontât des salades (comme on dit) au sujet de ce qu’il vend. Le commerce des choses du passé est lié, pour une grande part, aux phantasmes des amateurs et, comme dit le vieux dicton italien : Si no e vero e ben trovato. -« En ce cas ! dis-je, en tirant de la potiche le morceau que j’y avais laissé : il faudrait que vous essayiez de le retrouver, pour lui apprendre qu’il en manque une partie, négligeable certes, mais qui fait que le vingt-deuxième siège ne sera pas complet.» La surprise de mon interlocuteur est à la mesure de mon amusement. -« Qui l’a mise là ? » sont ses premiers mots, en s’étouffant. -« Mais moi, Monsieur ! Quand je vous ai demandé de réfléchir, si vous vouliez la séparer des autres tapisseries et à quel prix vous consentiriez, dans ce cas, à me la vendre... » Il se confondait en excuses et en explications embarrassées, comme si son client américain en personne avait traversé l’Atlantique pour venir lui faire des reproches. Et puis, il se calma et, comme il était assez improbable que celui-ci vînt réclamer le lot manquant de son achat ; que, d’autre part, qu’il y eût vingt-et-une, au lieu de vingt-deux tapisseries ne changeait rien ou pas grand-chose à l’histoire, puisque les sièges n’avaient apparemment jamais été fabriqués (sinon, les tapisseries auraient été tendues comme il se doit) ; et comme elles ne portaient pas la moindre trace de clous, à défaut des rouillures de punaises, ce qui montrait qu’elles avaient été seulement exposées, sans doute avec les cartons préparatoires ; le marchand accepta de me vendre ce bout, involontairement détourné de l’ensemble, pour un prix assez raisonnable. D’autant que ce n’était pas le plus grand ni même le plus joli, et qu’il avait dû s’y retrouver, comme on dit, avec le client qui avait acheté les autres. Voilà comment une scénette au petits-points, illustrant un épisode de la vie aux armée pendant la Première guerre mondiale, est venu s’intégrer presque parfaitement -il a fallu cacher un peu les pieds des personnages sous la bordure d’acajou -dans le médaillon d’un cache-feu de Süe et Mare. Mais, l’histoire n’en reste pas là. Quelques années plus tard, en me livrant à une petite recherche sur le net, autour de Jules-Léon Flandrin, j’ai appris que la suite des vingt-deux cartons préparatoires de mes tapisseries (dont je donne le détail dans une note explicative à la fin de cet article) avait été vendue par l’ex-étude de Me Morhange, à Drouot, et également, par le truchement de la notice explicative qui accompagne presque toujours un lot un peu important, qu’elle avait été commandée en 1919, à l’artiste, pour le Salon de la Guerre de M. Serge Sandberg. Né le 27 novembre 1879 à Kaunas (Lituanie), dans la famille d’un industriel du textile, Serge Sandberg est une personnalité intéressante du monde cinématographique français. Au début du 20e siècle, il a travaillé pour Charles Pathé, qui l’envoya en 1902 à Moscou où il voulait ouvrir une filiale. Très vite, après son retour, il s’est instauré promoteur des premières grande salles publiques de projection parisiennes : le Tivoli, l’Aubert-Palace (avec Louis Aubert, distributeur de films), le Palace-Montrouge (aujourd’hui le Gaumont-Alésia), avant de devenir producteur, en 1915, en s’associant à la société René Navarre. (Je tiens ces renseignements d’un article paru dans le journal Nice-Matin, à une date à préciser…). En 1920, il fonde les studios niçois de La Victorine, sur les hauteurs de la Californie, après avoir mis sur pied la marque Eclair pour les Studios d’Epinay, produisant la plupart des grands films de Sacha Guitry, à partir de 1936. Retiré dans cette ville, en 1950, il y mourut le 5 janvier 1981, dans sa 102e année. Voilà le personnage pour qui furent tissées, d’après les éléments fournis par un jeune clerc de notaire, les tapisseries de Jules-Léon Flandrin. Il faudrait ajouter à sa biographie, qu’il fut le réorganisateur, après une période de silence durant la Seconde guerre mondiale, des Concerts Pasdeloup, la plus ancienne institution lyrique française, créée en 1861 par Jules Pasdeloup, compositeur, enseignant et chef d’orchestre illustre. La commande en 1919 d’un salon d’ameublement autour du thème de la guerre avait-elle un rapport avec le tournage d’un film, ou était-ce un hommage personnel à l’issue victorieuse du conflit ? M. Sandberg y avait d’abord été infirmier, avant d’être affecté à la Section Cinématographique et Photographique de l’Armée Française. Je pencherais pour l’hommage personnel, ce qui correspondrait bien -me semble-t-il - au côté « ami des arts » du personnage (comme on l’a pu voir avec les Concerts Pasdeloup), mais compte-tenu aussi des temps très longs de fabrication d’une suite de vingt-deux tapisseries, même pour des ateliers très perfectionnés comme les Gobelins ou la Manufacture de Beauvais, et le coût très élevé d’une telle commande pour le budget d’un film. D’ailleurs, comme j’ai pu l’apprendre dans la notice de l’étude qui procéda à la vente, Flandrin ne fit appel à aucun de ces ateliers, mais « voulant rester maître de la réalisation, des cartons au tissage (…) saisit cette occasion pour créer un atelier de tapisserie à Grenoble ». La notice poursuit : « Le projet de ces tapisseries de salon prit corps dans l’ambiance de l’éclosion de l’Art Décoratif. Tournant le dos au réalisme brutal des scènes de guerre, Flandrin campa dans un cadre bucolique, de paisibles soldats en bleu horizon occupés à leurs corvées quotidiennes, réalité assez surprenante de la part d’un artiste qui avait vécu la guerre des tranchées. Ce fut peut-être dans le choix de cette vision édulcorée de ses souvenirs, que le peintre chercha à gommer les scènes trop réelles qu’il venait de vivre comme soldat » (Kâ-Mondo( ?) commissaires-priseurs à Drouot). Ou, à la demande de son commanditaire, qui restait malgré tout un homme du divertissement public et du spectacle. *Jules Flandrin (1871-1947) Vingt-deux maquettes pour les sièges du « Salon de la Guerre » de Serge Sandberg. 1e Conciliabule dans les tranchées, étude pour un dossier, gouache, 50 x 52 cm. 2e Trois jeunes soldats, gouache, étude pour un dossier, signé en bas, 50 x 48 cm. 3e La corvée de pinard, étude pour un dossier, gouache, 48 x 41 cm. 4e Le cycliste, étude pour un dossier, gouache, 52 x 43 cm. 5e Effets de bottes, étude pour un siège, gouache, 50 x 60 cm. 6e Poilus aux faisceaux, étude pour un siège, gouache, 47 x 57 cm. 7e Poilus dans la tranchée enneigée, étude pour un siège, gouache, 63 x 68 cm. 8e Les zouaves, étude pour un siège, gouache, 62 x 67 cm. 9e Fumerie de cigares, étude pour un siège, gouache, 56 x 70 cm. 10e Les deux cavaliers, étude pour un siège, gouache, 59 x 76 cm. 11e A cheval sur un banc, étude pour un dossier, gouache, 63 x 48 cm. 12e Le mulet porteur du canon, étude pour un siège, gouache, 50 x 54 cm. 13e Le cheval pommelé, étude pour un dossier, gouache, 48 x 46 cm. 14e Les vétérans, étude pour un dossier, gouache, 49 x 52 cm (en bas à gauche, autoportrait de Jules Flandrin avec son renard apprivoisé, « Curlu ».) 15e La corvée de peluche, étude pour un siège, gouache, 58 x 65 cm. 16e La lessive et le jeune cavalier, étude pour un siège, gouache, 58 x 69 cm. 17e Cavaliers sur fond jaune, étude pour un dossier, gouache, 49 x 48 cm. 18e Le poste d’observation, étude pour un dossier, gouache, 46 x 44 cm. 19e La pêche et la lettre, étude pour un siège, gouache, 48 x 55 cm. 20e Le major à cheval, étude pour un siège, gouache, 47 x 55 cm. 21e Le rapport au capitaine, étude pour un dossier, gouache, 53 x 47 cm. 22e La partie de cartes, étude pour un siège, gouache, 57 x 62 cm. (Traces de punaises).
